5 CONSEILS POUR ÉVITER LES CREVAISONS

À vélo, nous avons tous le même objectif : ne pas crever. Il n’est pas question d’Alpes ou de Pyrénées à grimper, pas de maillots roses ou jaunes à porter. À la question « que souhaitez-vous vraiment faire avec votre vélo ? La réponse est : ne plus crever !

Malheureusement, c’est un objectif qui ne dépend pas seulement de nous, à la différence des compétitions, car la malchance peut y être pour quelque chose. Toutefois, il existe quelques astuces qui peuvent nous aider à réduire le risque. 

Voici nos 5 conseils pour essayer d’éviter les crevaisons.

1- LE PNEU CORRECT

Le choix du bon pneu est très important pour éviter les crevaisons en vélo. La marque et la qualité feront certainement la différence, tout comme pour les voitures.

Certains pneus sont également plus résistants aux crevaisons que d’autres, surtout s’ils contiennent un matériau composite tel que le Kevlar. 

Ensuite, il y a la question du TPI « threads per inch », c’est-à-dire du nombre de fils par pouce. La structure de la roue est faite de fils (généralement en nylon) et les espaces vides sont remplis de caoutchouc. Plus la valeur du TPI est élevée, plus le pneu contient de fils, ce qui lui assure une plus grande souplesse, une meilleure adhérence et une plus grande durabilité. Une faible valeur signifie au contraire avoir plus de caoutchouc et donc un pneu plus résistant à la crevaison, plus épais et moins déformable. 

C’est à vous de choisir.

2- ÉVITER DE ROULER SUR DES CAILLOUX 

Pour éviter une crevaison, évitez tout contact avec tout ce qui pourrait crever le pneu. Et les petits cailloux, dans ce sens, sont les pires.

Cela semble banal, mais très souvent vous voyez les cyclistes pédaler sur le « bord » le plus écarté de la route, juste à l’endroit où il n’y a pas de saleté. Et par saleté, nous entendons aussi les vis, le verre, les clous, les échardes. 

Il est vrai que nous devons essayer de rester le plus loin possible de la route pour notre sécurité, mais nous ne devons pas en faire trop, surtout après les jours de pluie, lorsque la saleté augmente.

3- VÉRIFIER LES PNEUS

Qui n’a pas, un jour, regardé le pneu et remarqué qu’à un ou plusieurs endroits, on peut voir le tissu intérieur ? Il est donc très important de vérifier constamment l’usure des pneus.

Il y a ensuite quelque chose d’autre à ajouter, bien que moins probable. Ce n’est pas parce que vous n’avez pas crevé la dernière fois que vous êtes sorti qu’il n’y a pas quelque chose de coincé dans votre pneu. Un rapide coup d’œil au pneu avant de partir est une bonne idée. Il se peut aussi que, entre chaque sortie, on oublie de gonfler les pneus. Et avec un pneu dégonflé, le risque qu’un petit morceau de verre se coince est plus grand.

4- PRESSION DES PNEUS

La pression des pneus a aussi son importance. Plus on se rapproche de la pression maximale indiquée sur le pneu, plus il est difficile de crever.

Mais cela signifie aussi « plus d’inconfort à vélo », surtout sur les terrains accidentés. 

Ici aussi, c’est à vous de choisir.

5- MONTER CORRECTEMENT LE PNEU

Cette règle s’applique si vous utilisez un pneu, et n’est pas valable pour les roues tubulaires ou tubeless. Vous devez faire très attention, lorsque vous insérez le pneu dans la roue, à ne pas percer la chambre à air. Cela se produit souvent lorsqu’on utilise des démonte-pneus pour cette opération, ou lorsqu’on ne vérifie pas soigneusement que la chambre à air est correctement insérée et n’est pas entre le pneu et la roue, ce qui risque d’entraîner un écrasement et donc une crevaison.

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Stefano Francescutti

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