Le vélo et la pluie: quand est-il judicieux de s’entraîner (et quand ça ne l’est pas)

Est-il judicieux de s’entraîner sous la pluie ? Ou est-ce simplement un risque inutile ?

La plupart diraient que le doute ne se pose pas : quand il pleut, le vélo reste dans le garage. À la limite, vous êtes sur le home trainer.

D’autres, en revanche, trouvent un peu de magie à pédaler sous l’eau. 

Bien sûr, si nous étions en Belgique ou dans le nord de l’Europe, la question ne se poserait pas, notamment parce qu’il y pleut si souvent qu’il serait impossible d’organiser des excursions en fonction du temps.

La réalité est que chaque situation est unique : parfois vous le pouvez, d’autres fois il vaut mieux absolument l’éviter.

1. Combien pleut-il?

La première chose à considérer : pleut-il beaucoup ? Et donc : Pleuvra-t-il plus ?

En cas d’orages et de fortes pluies, il est évidemment préférable d’abandonner. Sortir dans ces cas-là n’a pas beaucoup de sens : on ne s’amuse pas et c’est aussi très dangereux à cause des courants d’eau sur la route, de la grêle et de la mauvaise visibilité.

S’il s’agit d’une pluie régulière et calme, ce n’est pas grave, à moins que…

2. En hiver? Mieux vaut éviter

En été, la pluie peut être un soulagement, mais en hiver, ce n’est pas pareil. Si la pluie se combine avec des températures inférieures à 8-10 degrés, il est préférable d’éviter de sortir. La perception de la température serait encore plus basse, ce qui n’est pas bon. Considérons le fait que si les conditions sont si extrêmes, même les professionnels ne peuvent pas s’entraîner…

3. Quels sont les risques?

  1.  Une route glissante. Il faudra réduire la pression habituelle des pneus, éviter le marquage blanc sur l’asphalte et considérer que le temps de freinage va augmenter.
  2. La visibilité. Vous êtes beaucoup moins visible, surtout pour les voitures. Dans ce cas, les lumières sont indispensables.
  3. Les maux. Ensuite, il y a le risque le plus courant : les problèmes liés au froid. Dans ce cas, les vêtements feront toute la différence. 

4. Les vêtements et les itinéraires adaptés

Pour s’entraîner sous la pluie, surtout en hiver, il faut des vêtements appropriés. 

Couvre-chaussures, gants imperméables et casques intégraux, voici quelques-unes des astuces de base. Mais il faut faire attention à porter des vêtements techniques pour ne pas trop transpirer, ce qui serait encore pire. 

Le choix de l’itinéraire est également fondamental. Comme la visibilité sera réduite, il vaut mieux opter pour des routes peu fréquentées. Il est également préférable d’éviter les longues descentes. En outre, il est généralement préférable d’éviter l’entraînement et les sorties de plus de deux heures : cela suffit dans ce genre de situation.

5. Gravel et VTT?

Le gravel et le VTT sont des activités fortement recommandées en cas de pluie. Elles vous permettent de pédaler dans des endroits isolés, loin de la circulation, peut-être même là où il y a moins de vent (ce qui n’est pas mal). De plus, les vitesses modérées permettent un ressenti moins froid.

Le type d’entraînement, à plus haute intensité, vous donne alors plus de chaleur. 

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Stefano Francescutti

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