MARATHON EN 5 QUESTIONS

L’ascension de l’athlétisme amateur est évidente. Il se peut même que vous, qui lisez ce post, soyez d’habituels coureurs amateurs sur courte, moyenne ou longue distance. Si c’est le cas, l’idée de pouvoir courir un marathon a dû vous traverser l’esprit un jour ou l’autre. C’est la distance mythique qui consacre un coureur.

Si vous songez à courir la mythique distance de 42,195 kilomètres, vous n’avez rien d’autre à faire, au moment venu, que de dissiper les doutes suivants:

  • Suis-je bien préparé ?Probablement oui, si vous êtes un minimum habitué à la course accumulée au fil des mois. Il faut avoir couru régulièrement trois jours par semaine au cours de la dernière année. Vous pourrez alors programmer un plan d’entraînement spécifique pour vous assurer de terminer l’épreuve avec une évaluation appropriée de votre état de forme.
  • Combien de km devrais-je parcourir par semaine pour m’entraîner ?L’important est de s’entraîner de façon régulière. Il faut être à la fois prudent et constant. Normalement, un passionné ne peut pas consacrer trop de temps à l’entraînement ; c’est pourquoi celui-ci devra être de qualité. Si vous pensez, par exemple, à une limite inférieure à 4 heures pour parcourir entre 30 et 45 km par semaine, cela conviendra.
  • À quel rythme dois-je m’entraîner ?Lorsque vous effectuez une longue distance, nous vous conseillons de séparer la distance en quatre parties et d’accélérer le rythme de 20” à chaque segment. Si vous courez à 70 % de votre fréquence cardiaque, vous entraînez votre résistance organique, vous favorisez la consommation de matières grasses et vous réduisez les pulsations de base. Cela vous aidera à atteindre votre objectif et votre cœur sera plus efficace.
  • L’alimentation est-elle importante ?Elle est vraiment essentielle. Ingérez des aliments à index glycémique élevé à la fin des entraînements. Mesurez l’index glycémique moyen environ trois heures avant et après l’entraînement. Et avec l’index bas, consommez les aliments aux moments les plus éloignés de l’entraînement. Buvez même si vous n’avez pas soif et consommez des boissons isotoniques.
  • Dois-je faire du vélo pour préparer un marathon ?C’est un parfait complément. Il évite les surcharges musculaires et permet de continuer l’entraînement de l’endurance et de la puissance aérobie. En faisant travailler les muscles antagonistes de ceux qui travaillent pendant la course, vous préviendrez les blessures au genou, au tibia et au tendon d’Achille. Vous pouvez suivre la règle qui consiste à vous écarter une journée de l’entraînement à la course en le remplaçant par le vélo.

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