Quel rythme de pédalage (vitesse à laquelle vous pédalez) est le plus efficace lorsque vous montez à vélo ? Un des multiples facteurs qui influencent la performance sportif en cyclisme, et est une question habituelle parmi ceux qui commencent à vouloir le valoriser plus que les kilomètres/heures auxquels ils arrivent à rouler.

Facteurs qui influencent le rythme de pédalage
Pédaler plus rapidement ne vous emmènera pas plus loin.

Beaucoup de débutants pensent que pédaler plus rapidement est toujours mieux. Ce qui est certain c’est que la clé est dans la force qui s’entrainent à pédaler. La première chose que vous devez trouver est la résistance au pédalage que vous êtes capable de maintenir (de manière constante) à la meilleure vitesse de pédalage possible. Les changements, sont précisément là pour nous aider à trouver la combinaison parfaite. Si lorsque vous sortez à vélo (ou même lors d’un cours de spinning), vous êtes celui qui rebondissez le plus sur la selle… Vous avez un mauvais rythme. Normalement, rebondir est du à de nombreux tours, mais avec peu ou aucune résistance. Vous pouvez brûler des calories, mais vous n’améliorez pas votre performance.

Rythme plus rapide, est-ce toujours mieux ?

Les experts et les conservateurs parlent en ce sens de l’exemple classique entre Lance Amstrong et Jan Ulrich. Lance devançait Jan grâce à son rythme de pédalage plus élevé par rapport au style du moindre RPM préféré par le deuxième. Ce qui est sûr c’est que Lance était un des meilleurs cyclistes en général, et il a préféré un style de pédalage avec un rythme élevé. Notre recommandation, en général, est que la performance optimale sur le vélo peut être obtenue avec un rythme « normal » (entre 80 et 100 tours par minute), au lieu de se mettre la pression pour obtenir un rythme toujours plus rapide.

Contexte, sens commun et rythme.

Si vous avez expérimenté l’énergie, vous savez que vous pouvez obtenir la même puissance avec différents rythmes. 60, 80 ou100 RPM peuvent nous apporter l’énergie dont nous avons besoin ou que l’on peut atteindre. Le terrain, le climat et d’autres facteurs externes nous permettent d’arriver à obtenir notre performance optimale avec un rythme ou un autre. Si on parle de triathlètes, on doit compter sur le facteur aditionnel du choix du vélo qui affectera notre future performance en terme de running.

Baisse vs. haute

Un peu de physique : Puissance (watts) est le résultat de la force exercée sur la pédale et la vitesse de rotation (rythme). Pour obtenir la même puissance, un rythme faible implique d’avoir à maintenir un effort plus important, qui nécessite une contraction plus rapide au niveau musculaire. Lorsqu’un rythme plus soutenu signifie moins d’efforts et plus de contraction au niveau musculaire. Pour nous comprendre : Un rythme supérieur (rapide) « fatigue moins » et tend à solliciter plus le système cardiovasculaire, alors que le pédalage à une cadence inférieure (lente) exige plus du système musculaire.

Dans la mesure dans laquelle votre système cardiovasculaire peut assumer les efforts les plus intenses, les coûts de pédalage à moindre rythme ont moins besoin d’oxygène, mais, comme je vous l’ai dit, il est plus exigeant avec les muscles en terme de force.

Bien évidemment, on ne va nulle part avec le rythme, la puissance, l’effort, la vitesse… Si on n’a pas de bonnes pédales et de bonnes chaussures de cyclisme. Sur Deporvillage, vous pouvez en trouver une bonne variété, toujours au meilleur prix.

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